Spinacia oleracea
L'épinard Première Récolte est un cultivar de Spinacia oleracea, plante annuelle de la famille des Amaranthaceae, originaire d'Iran et d'Asie centrale. [1] L'espèce a été introduite en Europe au Moyen Âge par les Arabes, qui la cultivaient d'abord dans le sud de l'Espagne avant qu'elle ne gagne la France. [1]
Ce cultivar est sélectionné pour sa croissance très rapide, la maturité étant atteinte en 50 jours environ. [4] Sa tolérance au froid est forte : l'espèce supporte des températures minimales de -9 °C. [2]
Les semis s'effectuent en extérieur de mi-août à mi-novembre, ou sous abri de fin décembre à début février. [3] La récolte s'étale d'octobre à mars pour les semis d'automne, et d'avril à juin pour les semis de printemps. [4]
Les feuilles, lisses ou légèrement cloquées, sont d'un vert foncé. [1] Le cultivar est adapté à la culture d'automne en plein champ et à la culture précoce en hiver sous abri. [3]
| pH du sol | 7.0 à 7.5 |
|---|---|
| Lumière (0-10) | 7 |
| Espacement | 15x30 |
| Maturité | 50 jours |
Dates ajustées pour les 5 zones climatiques de France métropolitaine. Affine encore avec ta géolocalisation ci-dessus.
| Zone | Semis intérieur | Semis extérieur | Récolte |
|---|---|---|---|
| Méditerranéenne | — | début févr. → début oct. | début avr. → début déc. |
| Atlantique | — | début févr. → début oct. | début avr. → début déc. |
| Océanique | — | mi-févr. → mi-oct. | mi-avr. → mi-déc. |
| Semi-continentale | — | fin févr. → fin oct. | fin avr. → fin déc. |
| Montagne | — | début mars → début nov. | début mai → fin déc. |
Cette variété est rustique et à croissance très rapide, idéale pour une culture d'automne en plein champ ou une culture précoce en hiver sous abri. Semis : de mi-août à mi-novembre en extérieur ou de fin décembre à début février sous abri. Récolte : de septembre à mars.
L'épinard est une plante potagère, annuelle ou bisannuelle, de la famille des Chenopodiaceae ou des Amaranthaceae selon les classifications. Originaire d'Iran, il est aujourd'hui cultivé dans toutes les régions tempérées pour ses qualités nutritionnelles.
Sa tolérance au froid en fait un choix sûr pour les régions au climat continental. Préfère la fraîcheur , attention aux canicules, un paillage aide bien.
Le semis direct en pleine terre est possible de février à octobre, quand le sol est suffisamment réchauffé et que tout risque de gelée est écarté.
Respectez un espacement de 15x30 cm entre les plants pour assurer une bonne circulation de l'air.
Comptez environ 50 jours entre le semis et la première récolte.
Cette variété préfère un emplacement en plein soleil (minimum 6h par jour).
Arrosez régulièrement, surtout en période de croissance et de fructification. Paillez le pied pour conserver l'humidité.
Sol idéal : riche. Enrichissez avec du compost bien décomposé avant la plantation.
Tolérance au froid : forte.
« Première Récolte » se distingue des cultivars d'épinard à semer au printemps principalement par son calendrier : les semis s'effectuent de mi-août à mi-novembre en extérieur et de fin décembre à début février sous abri, pour une récolte d'octobre à mars. [3]
La maturité est atteinte en 50 jours [4], soit un délai court pour un cultivar d'automne. La tolérance au froid est forte et la préférence thermique basse [4], ce qui se traduit par une montée en graine rapide en conditions chaudes, rendant ce cultivar peu adapté à un semis de plein été.
Les feuilles atteignent 25 à 30 cm. [4] Les descripteurs de goût recensés sont acidulé, ferme et fin. [4] Ces caractéristiques correspondent à une récolte en conditions froides, qui ralentissent la montée en amertume et la concentration en oxalates que l'on observe dans les épinards récoltés tardivement ou sous forte chaleur.
Deux plantes sont couramment confondues avec l'épinard véritable (Spinacia oleracea) dans les catalogues et sur les marchés.
L'épinard perpétuel, aussi appelé poirée ou bette à couper, appartient à l'espèce Beta vulgaris, même famille Amaranthaceae mais genre différent. Il produit des feuilles pendant plusieurs mois sans monter rapidement en graine, d'où son surnom, mais ses feuilles sont plus épaisses et moins tendres que celles de Spinacia oleracea.
L'épinard de Nouvelle-Zélande (Tetragonia tetragonioides, famille des Aizoaceae) est sans lien taxonomique avec l'épinard. Il tolère la chaleur et la sécheresse là où Spinacia oleracea monte en graine, et offre un profil gustatif voisin en cuisine, mais sa composition chimique est distincte.
Le cultivar « Première Récolte » désigne exclusivement un cultivar de Spinacia oleracea, à distinguer des cultivars du même groupe conçus pour le semis de printemps ou d'été, qui requièrent des conditions et des calendriers distincts.
Les feuilles constituent la partie comestible principale. [2] Les jeunes feuilles, tendres, conviennent crues en salade ou en mélange. Les feuilles plus développées sont destinées à la cuisson : poêlées, blanchies, intégrées dans des soupes, des gratins ou des quiches. [2]
Les feuilles contiennent de l'acide oxalique, à 6-8 % dans les feuilles jeunes et à 23-27 % dans les cotylédons. [2] Cet acide chélate certains minéraux, notamment le calcium, et en réduit la biodisponibilité. La cuisson diminue partiellement la teneur en oxalates. Une consommation modérée est conseillée pour les personnes sujettes aux calculs rénaux oxaliques. [2]
La préparation dite « à la florentine » désigne les épinards cuisinés à la crème, associés à des oeufs pochés, du poisson ou de la volaille. Cette appellation date de la Renaissance. [1]
Les graines peuvent être germées et ajoutées crues à des salades. [2] La chlorophylle extraite des feuilles est utilisée comme colorant alimentaire vert naturel. [2]
En conservation, les feuilles fraîches se gardent deux à trois jours au réfrigérateur. Le blanchiment suivi d'une congélation permet une conservation de plusieurs mois.
Synthèse d'après PFAF, Wikipedia (CC-BY-SA).
Pourquoi ces associations fonctionnent.
La fraise (Fragaria spp.) et l'épinard cohabitent efficacement en raison de leurs profils racinaires distincts : la fraise développe un système racinaire traçant peu profond, tandis que l'épinard, avec sa racine pivotante courte, n'entre pas en compétition directe pour les nutriments en profondeur. L'épinard fournit un couvert végétal au sol qui limite l'évaporation et réduit la pression des adventices entre les pieds de fraisiers. Les deux cultures ont des calendriers compatibles : l'épinard occupe l'espace entre les rangs pendant la dormance hivernale des fraisiers.
Le radis (Raphanus sativus) est une culture de remplissage à cycle court (20 à 30 jours) qui occupe l'espace entre les jeunes épinards sans entrer en compétition prolongée. Le radis est reconnu empiriquement comme plante piège pour les altises (Phyllotreta spp.) et certains pucerons, attirant ces ravageurs avant qu'ils ne colonisent les épinards. L'association est pratiquée en culture d'automne et de printemps dans de nombreux potagers. [2]
La betterave (Beta vulgaris) appartient à la même famille que l'épinard (Amaranthaceae, genre différent). Sa racine pivotante profonde de 20 à 40 cm exploite des couches de sol distinctes de celles de l'épinard, ce qui limite la compétition hydrique en surface. Les besoins en azote et la tolérance à un pH neutre à légèrement alcalin sont proches, ce qui simplifie la gestion de la fertilisation sur une même parcelle. [2]
Pourquoi éviter ces voisinages.
Aucune plante n'est recensée dans les données catalog comme voisinage à éviter pour ce cultivar. [4]
Synthèse d'après PFAF, catalogue et observation empirique.
La Ferme de Sainte Marthe, implantée en Touraine, propose des semences biologiques et reproductibles depuis 1974. Pionnière française des variétés anciennes potagères.
Voir la fiche chez La Ferme de Sainte Marthe →La domestication de Spinacia oleracea est localisée en Asie centrale, dans la zone correspondant aux actuels Afghanistan et Tadjikistan. [1] De là, la plante gagne la Perse, où son nom persan āsfanāǧ est à l'origine du terme français « épinard ». [1]
L'introduction en Europe se fait au Moyen Âge par les Arabes, qui cultivent la plante dans le sud de l'Espagne à partir du Xe siècle environ. [1] En France, le nom espinarde est attesté dès 1256. [1] Le légume est mentionné au XIVe siècle dans le Ménagier de Paris et dans le Viandier, surtout consommé pendant le carême en raison de sa récolte précoce dans l'année. [1]
Catherine de Médicis (1519-1589) contribue à sa popularisation en France à partir de 1547. Au XVIIe siècle, la culture de l'épinard supplante plusieurs légumes-feuilles comme l'arroche ou la livèche dans les potagers français. [1]
Pour le cultivar « Première Récolte » spécifiquement, les données de sélection (obtenteur, date, lieu) ne sont pas documentées dans les sources disponibles. Le nom désigne un type d'épinard classé dans la catégorie des variétés à récolte automnale et hivernale précoce, adapté à la culture d'automne en plein champ ou en culture forcée sous abri. [3]
La traçabilité taxonomique de l'espèce est enregistrée sous IPNI ID 167384-1 et GBIF ID 3083647 (Wikidata Q81464). [5]
Synthèse d'après Wikipedia (CC-BY-SA), producteur, catalogue botanique.
Epinard Premiere Recolte se sème en extérieur février à octobre.
Les plantes compagnes recommandées pour Epinard Premiere Recolte sont : fraise, radis, betterave.
La culture de Epinard Premiere Recolte est très facile, parfaitement adaptée aux jardiniers débutants.
Epinard Premiere Recolte se récolte avril à décembre.
L'espacement recommandé pour Epinard Premiere Recolte est de 15x30.
Tu peux acheter des graines de Epinard Premiere Recolte chez La Ferme de Sainte Marthe. Retrouve cette variété sur https://www.fermedesaintemarthe.com/products/epinard-premiere-recolte-ab
Oui, Epinard Premiere Recolte est une variété libre et reproductible. Tu peux collecter les graines à maturité, les sécher et les ressemer la saison suivante. La descendance conservera les caractéristiques de la variété.
Des variétés adaptées à des usages proches de Epinard Premiere Recolte sont : fraise, radis, betterave. Retrouve-les avec leur fiche de culture sur seedelli.com.
La betterave sucrière, une Amaranthacée, fournit environ 20 %% du sucre mondial.
The origin of this plant is uncertain, it probablement arose in S.W. Asia.