Physalis Cape Gooseberry , aquarelle botanique

Physalis Cape Gooseberry

Physalis peruviana

Légumes fruits Kokopelli
3,40 €
1
OriginalRareSaveur marquée
Semis
févr.→avr.
Récolte
août→oct.
Difficulté
Moyen

En résumé

Le Physalis peruviana, coqueret du Pérou en français, est une plante de la famille des Solanaceae, apparentée à la tomate, au piment et à l'aubergine. [1] Originaire des zones andines de Colombie, du Pérou et de Bolivie, où elle pousse jusqu'à 3200 m d'altitude, l'espèce est aujourd'hui cultivée sous de nombreux climats chauds et tempérés à travers le monde.

Son fruit, une baie ronde jaune orangé de la taille d'une bille, est comestible. Chaque fruit est enveloppé dans un calice parcheminé formé par les sépales soudés, qui assure une protection naturelle contre les ravageurs et les intempéries. [1]

La saveur est sucrée-acidulée, à la fois douce et légèrement amère. [3] Les semis se conduisent en intérieur de février à avril, pour une récolte d'août à octobre, soit une durée de culture d'environ 102 jours. [3]

Le calice qui entoure chaque fruit est toxique et ne doit pas être consommé : selon PFAF, toutes les parties de la plante à l'exception du fruit contiennent des substances dangereuses. [2]

Données agronomiques

Espacement60x80
Maturité102 jours
Altitude max800 m

Ton calendrier par climat

Dates ajustées pour les 5 zones climatiques de France métropolitaine. Affine encore avec ta géolocalisation ci-dessus.

ZoneSemis intérieurSemis extérieurRécolte
Méditerranéennedébut févr. → début avr.début août → début oct.
Atlantiquedébut févr. → début avr.début août → début oct.
Océaniquemi-févr. → mi-avr.mi-août → mi-oct.
Semi-continentalefin févr. → fin avr.fin août → fin oct.
Montagnedébut mars → début maidébut sept. → début nov.

Semer et cultiver

Le physalis classique des marchés, fruit orange-doré dans son calice papyracé. Saveur exotique sucrée-acidulée, riche en vitamines.

Le Coqueret du Pérou est une espèce du genre Physalis originaire d'Amérique du Sud et acclimatée en Afrique. Il ne faut pas la confondre avec Physalis pruinosa, appelé « cerise de terre » au Canada.

Physalis Cape Gooseberry apprécie la compagnie de Tomates et Basilics au potager.

Aime la chaleur : offrez-lui le coin le plus ensoleillé de votre jardin.

Saveur marquée confirmée par le producteur, variété rare, à préserver.

Culture

Exposition Plein soleil
Arrosage Modéré
Sol Drainant
Espacement 60x80 cm
Maturité 102 jours
Difficulté Moyenne

Comment semer

Commencez les semis en intérieur de février à avril, dans des godets remplis de terreau fin. Maintenez une température de 18-22°C et gardez le substrat humide sans le détremper. La levée prend généralement 8 à 14 jours.

Respectez un espacement de 60x80 cm entre les plants pour assurer une bonne circulation de l'air.

Comptez environ 102 jours entre le semis et la première récolte.

Culture et entretien

Cette variété préfère un emplacement en plein soleil (minimum 6h par jour).

Arrosez régulièrement, surtout en période de croissance et de fructification. Paillez le pied pour conserver l'humidité.

Sol idéal : drainant. Enrichissez avec du compost bien décomposé avant la plantation.

Tolérance au froid : faible.

Cultivable jusqu'à 800m d'altitude.

Calendrier de semis

Semis en intérieur
Semis en extérieur
Repiquage
Récolte

Voir aussi : que semer en février →

Rotation : éviter 4 ans minimum à la même place après cette variété. Bonne rotation : Fabaceae (haricot, fève, pois) puis Brassicaceae (chou, navet). Les Solanacées épuisent l'azote et sensibilisent le sol aux maladies fongiques. Rotation obligatoire pour éviter la réinfection.

Ce qui distingue ce cultivar

Le nom commercial 'Cape Gooseberry' désigne la forme type de Physalis peruviana telle qu'elle est distribuée par les semenciers européens, dont Kokopelli. [3]

Une comparaison directe avec le cultivar 'Edulis' de la même espèce est documentée par PFAF : 'Edulis' produit des fruits plus grands mais moins sucrés que la forme Cape Gooseberry. [2] Ce cultivar se caractérise donc par des fruits de taille plus réduite et un profil plus sucré, adapté à la consommation fraîche comme à la confiture.

D'autres formes régionales issues de sélections chiliennes, colombiennes ou sud-africaines présentent des variations d'arôme attribuées à l'amplitude thermique entre le jour et la nuit dans leurs zones de production. [1] Ces sélections ne sont généralement pas commercialisées sous des noms de cultivars distincts en Europe.

Le catalogue Kokopelli précise un port arbustif, un espacement de 60 cm entre les plants sur des rangs distants de 80 cm, une tolérance au froid faible et une forte préférence pour la chaleur. [3]

À ne pas confondre

Le nom 'Cape Gooseberry' prête à plusieurs confusions fréquentes. Les traductions françaises 'groseille du Cap' ou 'groseille à maquereau du Cap' suggèrent une parenté avec les groseilliers (famille des Grossulariaceae), ce qui est inexact : le physalis et les groseilliers n'ont aucune parenté botanique directe. [1]

En Amérique du Nord, notamment au Canada, le nom 'cerise de terre' désigne le plus souvent Physalis pruinosa, une espèce distincte de Physalis peruviana. Les deux espèces sont visuellement proches mais diffèrent par la taille des fruits, le profil gustatif et leur aire d'origine respective. [1]

Il convient également de distinguer Physalis peruviana de Physalis alkekengi, le coqueret alkékenge ou 'amour en cage', espèce ornementale répandue en Europe dont le calice rouge vif est décoratif. Ses fruits sont comestibles mais de qualité gustative nettement inférieure à ceux du coqueret du Pérou.

Dans les épiceries fines et les produits importés, les noms 'goldenberry', 'Inca berry' ou 'Peruvian groundcherry' désignent tous Physalis peruviana et peuvent figurer sur des emballages de fruits séchés ou de produits transformés.

Maladies et prévention

Pathologies courantes sur les Solanaceae, à anticiper au potager.

Mildiou

Symptômes : taches brunes sur feuilles puis fruits, par temps humide.

Prévention : paillage pour éviter les éclaboussures, tuteurage pour aérer, arroser au pied sans mouiller le feuillage, bouillie bordelaise préventive dès juillet.

Cul-noir

Symptômes : tache noire enfoncée à la base du fruit.

Prévention : arrosage régulier (stress hydrique = déséquilibre calcium), paillage, apport de calcium au sol avant plantation.

Alternariose

Symptômes : taches brunes concentriques sur feuilles basses.

Prévention : rotation 4 ans minimum, retrait des feuilles touchées, décoction de prêle en préventif.

Au potager, bonnes et mauvaises compagnies

Pourquoi ces associations fonctionnent.

Le basilic (Ocimum basilicum) est une compagne éprouvée des Solanaceae. Ses composés aromatiques volatils, notamment le linalol et l'eugénol, exercent un effet répulsif sur les pucerons et les aleurodes (mouches blanches), deux ravageurs courants du physalis comme de la tomate. Le basilic attire en outre des pollinisateurs généralistes (syrphes, abeilles solitaires) qui favorisent la nouaison des fruits.

L'association avec les tomates (Solanum lycopersicum) repose sur une complémentarité des conditions de culture : les deux espèces exigent le plein soleil et une chaleur soutenue, ce qui facilite leur gestion commune dans un même espace. [3][2] Les pieds de tomates tuteurés en hauteur n'entrent pas en compétition racinaire significative avec le physalis, dont l'enracinement est principalement latéral et étalé.

L'ensemble physalis-tomate-basilic constitue un groupement cohérent sur le plan cultural, ce qui simplifie la gestion commune de l'irrigation et de la protection phytosanitaire.

Pourquoi éviter ces voisinages.

Le catalogue ne référence aucune plante explicitement déconseillée au voisinage du physalis Cape Gooseberry. [3] Par précaution, il reste utile de noter que la tomate et le physalis appartiennent tous deux aux Solanaceae : ils partagent certains pathogènes fongiques (mildiou, Alternaria) et certains ravageurs (nématodes à galles du genre Meloidogyne). En cas d'antécédents sanitaires sur l'une ou l'autre culture dans la même parcelle, une rotation avec des familles botaniques différentes est recommandée tous les 3 à 4 ans.

Plantes compagnes

Excellentes compagnes

Synthèse d'après PFAF, catalogue et observation empirique.

Le producteur

Association Kokopelli, créée en 1999 à Alès, distribue des semences reproductibles issues de l'agriculture biologique. Association à but non lucratif, membre du Réseau Semences Paysannes.

Voir la fiche chez Kokopelli →

Origine et histoire

Physalis peruviana est natif des Andes. [1] Sa domestication par les populations précolombiennes est ancienne, bien que la datation précise ne soit pas établie dans les sources disponibles.

Le nom anglais Cape Gooseberry, traduit en 'groseille du Cap', tient à l'introduction de la plante au Cap de Bonne-Espérance avant 1807 par les premiers colons européens. [1] C'est depuis cet espace géographique que l'espèce a commencé sa diffusion vers d'autres régions de l'hémisphère austral.

Peu après son adoption au Cap, le physalis fut importé en Australie, où il compta parmi les rares fruits accessibles aux premiers colons de Nouvelle-Galles du Sud. [1] Il s'est depuis naturalisé dans plusieurs États : Queensland, Victoria, Australie méridionale, Australie occidentale et nord de la Tasmanie.

En Afrique du Sud, la plante est cultivée à l'échelle commerciale pour la production de confitures exportées. [1] À Madagascar, elle est connue sous le nom de pok-pok et entre dans la composition de confitures locales et de rhums arrangés. [1]

Sur le plan taxonomique, l'espèce est enregistrée sous l'identifiant GBIF 5341784 et l'identifiant IPNI 195473-2, assurant sa traçabilité dans les bases de données botaniques officielles. [4]

Synthèse d'après Wikipedia (CC-BY-SA), producteur, catalogue botanique.

Questions fréquentes

Quand semer Physalis Cape Gooseberry ?

Physalis Cape Gooseberry se sème en intérieur février à avril.

Quelles sont les plantes compagnes de Physalis Cape Gooseberry ?

Les plantes compagnes recommandées pour Physalis Cape Gooseberry sont : tomates, basilics.

Quelle est la difficulté de culture de Physalis Cape Gooseberry ?

La culture de Physalis Cape Gooseberry est moyenne, nécessitant quelques connaissances de base.

Quand récolter Physalis Cape Gooseberry ?

Physalis Cape Gooseberry se récolte août à octobre.

Quel espacement pour Physalis Cape Gooseberry ?

L'espacement recommandé pour Physalis Cape Gooseberry est de 60x80.

Où acheter des graines de Physalis Cape Gooseberry ?

Tu peux acheter des graines de Physalis Cape Gooseberry chez Kokopelli. Retrouve cette variété sur https://kokopelli-semences.fr/fr/c/search?search=Cape+Gooseberry+Physalis

La variété Physalis Cape Gooseberry est-elle reproductible ?

Oui, Physalis Cape Gooseberry est une variété libre et reproductible. Tu peux collecter les graines à maturité, les sécher et les ressemer la saison suivante. La descendance conservera les caractéristiques de la variété.

Quelles variétés ressemblent à Physalis Cape Gooseberry ?

Des variétés adaptées à des usages proches de Physalis Cape Gooseberry sont : tomates, basilics. Retrouve-les avec leur fiche de culture sur seedelli.com.

Fiche botanique

Classification

Nom latin Physalis peruviana
Famille Solanaceae
Genre Physalis

Les Solanacées produisent naturellement des alcaloïdes , c'est leur défense contre les ravageurs, et ce qui donne au piment sa capsaïcine.

Caractéristiques

Hauteur 1.2 m
Port arbuste

Aire de répartition

Amérique du Sud - Peru. Naturalized in C. and S. Europe.

Disponible chez
Kokopelli
3,40 €
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Sources

  1. Kokopelli T1. kokopelli-semences.fr (consulté le 2026-04-21)
  2. Trefle.io T1. trefle.io (consulté le 2026-04-06)
  3. Wikipedia T2. fr.wikipedia.org (consulté le 2026-04-21)
  4. PFAF T1. pfaf.org (consulté le 2026-04-21)

Pour aller plus loin